Maladie d’Alzheimer : se faire aider pour mieux vivre

225 000, c’est le nombre de nouveaux cas de la maladie d’Alzheimer diagnostiqués chaque année qui viennent s’ajouter aux 850 000 personnes déjà touchées, selon l’enquête Opinionway pour France Alzheimer.

Vous êtes nombreux à vous poser les mêmes questions :

  • Comment vivre avec cette dégénérescence des neurones qui transforme petit à petit le caractère du malade ?
  • Quelles sont les aides proposées aux personnes atteintes ?
  • Et surtout, comment accompagner efficacement un proche ?

Jeannette a tenté d’y apporter quelques réponses.

demente seniorin versucht sich zu erinnern

La maladie d’Alzheimer, un quotidien qui s’oublie

Des mots que l’on ne retrouve plus, des lieux que l’on confond, des dates que l’on oublie… Les prémices de la maladie d’Alzheimer sont difficiles à distinguer du vieillissement normal des neurones que subissent les personnes âgées. C’est sans doute pour cette raison que les premiers signes peuvent parfois passer inaperçus auprès des proches, qui souvent s’en veulent – à tort – de ne pas avoir prêté plus attention à leur père ou à leur grand-mère. Malheureusement, malgré la prégnance de la maladie dans la société actuelle, on connaît peu ou mal les symptômes d’Alzheimer.

(Voir également notre article Difficultés liées à l’âge ou symptômes de la maladie d’Alzheimer ? )

Ce n’est pas seulement quelques oublis qui font la maladie d’Alzheimer, mais un ensemble de manifestations. C’est quand la perte de mémoire est associée à une difficulté accrue pour accomplir les tâches du quotidien comme cuisiner ou faire ses lacets qu’il faut commencer à s’inquiéter. Lorsque la personne âgée ne parvient plus à se retrouver dans le temps ou dans l’espace qu’il faut s’alerter. Attrapée à ses prémices, la maladie à défaut d’être guérie – Alzheimer reste encore aujourd’hui incurable – peut être fortement ralentie grâce à la stimulation quotidienne du cerveau (sensorielle ou mémorielle) et la prise de certains médicaments. Pour autant, l’axe médical ne suffit pas. Les proches du malade doivent également s’investir auprès de lui afin de l’entourer au mieux. Un investissement parfois difficile, tant au niveau émotionnel que logistique, qui peut toutefois être allégé par certaines aides pas toujours connues des accompagnants.

 

Quelles aides quand on souffre de la maladie d’Alzheimer ?

L’Allocation Personnalisée Autonomie (APA) est sans doute l’aide la plus fréquemment accordée aux personnes âgées de plus de 60 ans. Demandée auprès du Conseil Général du département, son montant dépend du niveau de dépendance des seniors. Dépendance établie en fonction de la grille AGGIR qui s’étend du GIR 1 (extrêmement dépendant) au GIR 6 (autonome). Elle a pour vocation d’accompagner financièrement les familles qui ont besoin d’une aide à domicile – ménage, courses, soins du corps – pour privilégier le plus longtemps le maintien à domicile du malade. La maladie d’Alzheimer favorisant la perte de repères géographiques et temporels, il est indispensable de mettre en place une routine rigoureuse et inaltérable pour le malade et d’éviter les changements de lieu. Pour autant, parfois la prise en charge en Ehpad (Etablissement d’Hébergement pour les Personnes Agées Dépendantes) est inéluctable et selon les établissements, l’APA peut alléger le poids financier qui revient uniquement aux familles. En outre, souscrire à une sur-complémentaire santé d’une mutuelle telle que l’offre Micom Santé Plus ou à une solution dépendance spécialement dédiée à la perte d’autonomie comme peut le proposer Identités Mutuelle avec son assurance Micom Dépendance peut être également un recours salvateur. En effet, le coût mensuel d’une personne dépendante est estimé à 2 500 €. Une somme conséquente qui peut rapidement entamer le patrimoine des descendants. Aussi, souscrire à des assurances prévoyance qui proposent spécifiquement des solutions dépendance permet de mettre à l’abri le malade et ses proches avec le versement d’une rente à vie par exemple ou l’allocation d’un capital aménagement du domicile afin d’effectuer les travaux nécessaires pour adapter le logement à la personne en perte d’autonomie. Des moyens financiers et sociaux qui doivent toutefois être soutenus par un accompagnement ô combien précieux de l’entourage.

 

Accompagner un malade d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer attaquant les repères spatio-temporels, l’entourage de la famille doit s’appliquer à jalonner le quotidien du malade d’activités récurrentes tout en conservant la configuration de son domicile intacte. Une configuration qu’il faudra pourtant légèrement transformer en enlevant les tapis pour ne pas que le malade trébuche, en verrouillant les produits ménagers qui peuvent être confondus avec de véritables boissons ou encore en échangeant la bonne vieille cuisinière à gaz par des plaques à induction. Afin de stimuler sa mémoire, les proches peuvent interroger le malade sur des anecdotes de son passé (le jour de son mariage ou des aventures vécues à son adolescence) tout en essayant de ne jamais le mettre en difficulté, en le questionnant, par exemple, sur le menu du jour dont il lui sera plus difficile de se rappeler. La mise en place d’exercices de sollicitation sensorielle ou mémorielle peut également jouer un rôle primordial dans le maintien à domicile du malade. Ainsi, Dynseo a mis en place Stim’Art, le premier programme de jeux de mémoire adapté aux capacités cognitives de chacun. Des exercices évolutifs qui permettent une stimulation quotidienne et précise du malade, Dynseo travaillant avec des professionnels de santé spécialisés dans la prévention de la maladie d’Alzheimer. La start-up, experte du bien-veillir, propose deux versions différentes adaptées au niveau plus ou moins avancé des troubles cognitifs du malade. Enfin, la maladie d’Alzheimer est un chamboulement pour le sujet autant que pour son entourage. Aussi, des aides gratuites ont été mises en place par France Alzheimer pour soulager l’aidant. Cela peut être des formations gratuites afin d’enlever tous doutes sur l’efficacité des gestes réalisés quotidiennement, des groupes de paroles pour se délester du stress et partager ses expériences et parfois même un suivi personnalisé.

Lutter contre la maladie d’Alzheimer, c’est tout faire pour ne pas la laisser gagner du terrain !

Si vous voyez d’autres aides à lister, écrivez-moi je serai ravie de les diffuser.

Bien à vous,

Jeannette

 

 

Allô ? 

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