L’appui d’études cliniques 

 

 

Nous tenons à coeur chez DYNSEO de développer le meilleur programme de jeux de mémoire sur tablette et smartphone. Pour cela nous avons collaboré avec de nombreux professionnels de santé (neuropsychologues, gériatres, ergothérapeutes, orthophonistes ) pour construire un programme exhaustif et efficient.

Nous avons déjà entamé des projets de validation clinique du programme Stim’Art, et la version Joe a déjà eu le plaisir de recevoir le label MedappCare.

Cependant, en attendant la validation finale de notre programme Stim’Art, voici quelques études cliniques qui nous ont aidé dans notre cheminement.

 

Réduction de 7 à 14 ans sur les effets du vieillissement cognitif, Etude Active  (Advanced Cognitive Training for Independent and Vital Elderly, Indiana University, 2006)

L’étude a recruté 2832 personnes âgées de 65 à 94 ans sans troubles cognitifs. Les participants bénéficiaient pendant 5 à 6 semaines d’un entraînement cognitif portant sur la mémoire épisodique, le raisonnement inductif ou l’attention visuelle. Le type d’entraînement reçu était déterminé aléatoirement. Les résultats de l’étude indiquent que chacun des trois types d’entraînement est associé à une amélioration des performances sur les tests mesurant la fonction entraînée, mais pas sur les tests mesurant les fonctions non entrainées (Ball et al., 2002). Les auteurs rapportent que l’amélioration des performances correspond à une réduction de 7 à 14 ans des effets du vieillissement, et une bien meilleure autonomie dans les tâches de la vie quotidienne. Le suivi à long terme indique donc que ce type d’intervention cognitive peut réduire le déclin cognitif associé au vieillissement et retarder le déclin fonctionnel.

 

 

Utilisation d’un programme d’entraînement cognitif à titre préventif (Günter et al., 2003)

L’objet de cette étude portait sur un entraînement informatisé auprès de 19 personnes répondant aux critères de MCI (Mild Cognitive Impairement ou Déficit Cognitif Léger). Le programme d’entraînement durait 14 semaines et ses effets étaient mesurés immédiatement au terme de la dernière séance et 5 mois plus tard. Les résultats de l’étude montrent un effet positif de l’entraînement sur des mesures de mémoire épisodique et sur des mesures de mémoire de travail. De plus, l’effet positif est maintenu lors du suivi 5 mois plus tard. Günter et al. (2003) suggèrent qu’un programme d’entraînement cognitif informatisé pourrait être utilisé par une population âgée à titre préventif.

 

 

Etude sur l’impact des tablettes tactiles sur les fonctions cognitives des seniors (Chan MY, et al.)

 

Cette étude a été réalisée chez 54 personnes âgées de 60 à 90 ans.

Les ateliers étaient de 15 h  par semaine pendant 3 mois. Dix-huit participants ont reçu une formation approfondie sur iPad, ainsi que sur ses applications logicielles.  Ce groupe iPad  a été comparé à deux autres groupes : un groupe placebo qui se livrait à des tâches passives nécessitant peu de nouvelles connaissances,  et un groupe dit social, qui  avait des interactions sociales régulières, mais pas l’acquisition de compétences actives. Tous les participants ont réalisé au début et à la fin de l’étude la même batterie de tests cognitifs.

Les résultats ont montré sur le groupe iPad, grâce à un entraînement intensif, des bénéfices sur la mémoire épisodique.

 

Une étude Israélo-américaine sur l’entraînement cognitif et les troubles du sommeil

Cette étude réalisée chez 51 sujets âgés souffrant d’insomnie chronique a montré qu’un entraînement cérébral régulier de deux mois pouvait améliorer sensiblement la qualité du sommeil de ces personnes.

En effet ces travaux ont montré, dans le groupe ayant suivi le programme d’entraînement cérébral, une amélioration sensible des fonctions cognitives, par rapport au groupe témoin, notamment au niveau de la concentration et de la mémoire.

La comparaison de l’ensemble des paramètres du sommeil et des fonctions cognitives entre le groupe-témoin et le groupe de participants a par ailleurs confirmé que l’entraînement cérébral régulier était bien à l’origine d’une amélioration de la qualité du sommeil qui s’est traduite à la fois par une augmentation de la durée totale du temps de sommeil et par une réduction des réveils nocturnes.

Selon cette étude, l’entraînement cérébral pourrait améliorer le sommeil en réduisant les effets neurobiologiques du vieillissement, en améliorant la plasticité cérébrale.

 

 

 

 

le spécialiste des apps santé et bien-être

le spécialiste des apps santé et bien-être