Rester Motivé sur le Long Terme : Stimulation Cognitive et SEP | DYNSEO

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🔥 Motivation

Rester Motivé sur le Long Terme : La Clé du Succès en Stimulation Cognitive

Commencer est facile, continuer est le vrai défi. Découvrez les stratégies pour maintenir votre motivation et faire de la stimulation cognitive une habitude durable avec la SEP.

Vous avez commencé la stimulation cognitive avec enthousiasme. Les premières semaines, vous étiez assidu, motivé, curieux de découvrir les exercices. Puis, progressivement, l'enthousiasme initial s'est émoussé. Les sessions sont devenues moins régulières, puis occasionnelles, puis... vous avez arrêté. Cette histoire vous parle ? Vous n'êtes pas seul. Maintenir une habitude sur le long terme est un défi universel, encore plus difficile quand on vit avec la fatigue et les contraintes de la SEP. Cet article vous donne les clés pour transformer votre pratique en habitude durable.

Pourquoi la motivation s'essouffle

Comprendre pourquoi la motivation diminue avec le temps est la première étape pour y remédier. Plusieurs mécanismes entrent en jeu, et ils sont parfaitement normaux. Ne vous culpabilisez pas si vous avez déjà abandonné : c'est humain et cela arrive à tout le monde.

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L'effet de nouveauté

L'enthousiasme initial pour quelque chose de nouveau s'estompe naturellement avec le temps

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Résultats invisibles

Les bénéfices de la stimulation cognitive sont progressifs et pas toujours perceptibles au quotidien

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Fatigue de la SEP

La fatigue chronique rend chaque effort plus difficile et peut saper la motivation

Les obstacles spécifiques à la SEP

  • La fatigue fluctuante : Certains jours, l'énergie manque pour tout, y compris pour 15 minutes d'exercices cognitifs
  • Les poussées : Une poussée peut interrompre la routine pendant des semaines, et reprendre ensuite est difficile
  • Le découragement : Quand les symptômes s'aggravent, on peut se demander "à quoi bon"
  • La charge mentale : Gérer une maladie chronique demande déjà beaucoup d'énergie et d'organisation
  • L'isolement : Pratiquer seul, sans soutien ni émulation, est plus difficile

Les piliers d'une motivation durable

1. Trouver son "pourquoi" profond

La motivation superficielle ("c'est bon pour le cerveau") ne tient pas sur la durée. Vous devez identifier votre raison profonde, personnelle, émotionnelle. Pourquoi est-ce vraiment important pour VOUS de maintenir vos capacités cognitives ?

  • Pour continuer à travailler et garder votre indépendance financière ?
  • Pour rester présent mentalement pour vos enfants ou petits-enfants ?
  • Pour pouvoir continuer à pratiquer une passion qui demande de la concentration ?
  • Pour prouver à vous-même que vous ne vous laissez pas abattre par la maladie ?
  • Pour garder le contrôle sur quelque chose dans une maladie qui échappe souvent au contrôle ?

Écrivez votre "pourquoi" et relisez-le quand la motivation faiblit. C'est votre ancre, votre boussole.

Mon pourquoi, c'est ma petite-fille de 4 ans. Je veux être capable de jouer avec elle, de lui lire des histoires, de me souvenir de nos moments ensemble. Chaque fois que j'ai la flemme de faire mes exercices, je pense à elle et je me remotive instantanément.

Geneviève, 62 ans, SEP depuis 20 ans

2. Célébrer les petites victoires

N'attendez pas des résultats spectaculaires pour vous féliciter. Chaque session complétée est une victoire. Chaque semaine de pratique régulière est un succès. Apprenez à reconnaître et célébrer ces petites victoires qui, mises bout à bout, font une grande différence.

Idées pour célébrer vos victoires

  • Cochez chaque jour d'entraînement sur un calendrier visible
  • Offrez-vous une petite récompense après une semaine complète
  • Partagez vos progrès avec un proche qui vous encourage
  • Notez vos meilleurs scores et félicitez-vous quand vous les battez
  • Après un mois de pratique régulière, faites-vous un vrai plaisir

3. Accepter l'imperfection

La perfection est l'ennemie du bien. Si vous vous fixez comme objectif de ne jamais manquer une session, le premier jour manqué vous découragera et risque de tout faire s'effondrer. Acceptez que vous manquerez des jours, que certaines périodes seront moins régulières que d'autres, et que c'est normal.

L'important n'est pas de ne jamais tomber, mais de toujours se relever. Un jour manqué n'efface pas des semaines de pratique. Une semaine de pause pendant une poussée ne remet pas tout en question. Ce qui compte, c'est de reprendre, encore et encore.

4. Varier les plaisirs

La monotonie tue la motivation. EDITH et JOE proposent de nombreux jeux différents : explorez-les tous, alternez vos favoris, essayez de nouveaux exercices régulièrement. La variété maintient l'intérêt et sollicite différentes fonctions cognitives.

Stratégies pratiques pour tenir sur la durée

La règle des 2 jours

Ne manquez jamais deux jours de suite. Un jour sans, ça arrive et ce n'est pas grave. Deux jours de suite, c'est le début d'une pente glissante. Si vous avez manqué hier, faites au moins 5 minutes aujourd'hui, même si vous n'en avez pas envie.

Le contrat avec soi-même

Écrivez un engagement envers vous-même : "Je m'engage à faire au minimum 10 minutes de stimulation cognitive 5 jours par semaine pendant les 3 prochains mois." Signez-le, datez-le, affichez-le. Cet engagement formel a un pouvoir psychologique réel.

Le système de parrainage

Trouvez un "partenaire de responsabilité" : un proche, un ami, un membre d'un groupe de patients, avec qui vous vous engagez mutuellement. Envoyez-vous un message chaque jour pour confirmer que vous avez fait vos exercices. Cette responsabilité mutuelle est un puissant motivateur.

J'ai une amie qui a aussi la SEP. On s'est promis de s'envoyer un emoji chaque jour après nos exercices. Si l'une de nous n'envoie rien, l'autre lui envoie un petit message d'encouragement. Ça fait trois ans que ça dure et on n'a presque jamais lâché !

Nadia, 47 ans, SEP depuis 12 ans

L'environnement facilitateur

Rendez la pratique aussi facile que possible. Votre tablette doit être chargée et accessible. L'application doit être sur l'écran d'accueil. Votre lieu de pratique doit être confortable et prêt. Plus il y a de frictions, plus il est facile d'abandonner.

Le pouvoir des habitudes empilées

Associez votre stimulation cognitive à une habitude déjà ancrée : "Après mon café du matin, je fais EDITH." Cette association automatique réduit l'effort de décision et rend la pratique plus naturelle. Vous ne vous demandez plus si vous allez faire vos exercices, c'est juste la suite logique de votre café.

Surmonter les passages difficiles

Pendant une poussée

Une poussée peut interrompre votre routine pendant des jours ou des semaines. C'est normal et nécessaire : votre priorité est de récupérer. Ne culpabilisez pas. Quand vous vous sentirez mieux, reprenez très progressivement, avec des sessions courtes et faciles. L'important est de renouer avec l'habitude, pas de rattraper le temps perdu.

Quand le découragement s'installe

Si vous vous demandez "à quoi bon", revenez à votre "pourquoi" profond. Parlez-en à votre neurologue ou à un psychologue. Le découragement peut être un signe de dépression, fréquente dans la SEP, et mérite une prise en charge. La stimulation cognitive ne peut pas tout, et demander de l'aide est une force, pas une faiblesse.

Quand la vie devient trop chargée

Parfois, les circonstances de la vie rendent la pratique difficile : déménagement, problème familial, surcharge de travail. Dans ces périodes, réduisez vos ambitions plutôt que d'abandonner complètement. Même 5 minutes par jour, même 3 fois par semaine, c'est mieux que rien et ça maintient le fil de l'habitude.

Mesurer ses progrès pour rester motivé

Ce qui se mesure s'améliore, et ce qui se voit encourage. EDITH et JOE vous permettent de suivre vos statistiques et vos progrès. Utilisez ces données pour vous motiver.

  • Regardez vos statistiques régulièrement : Chaque semaine, prenez le temps de voir votre progression
  • Comparez-vous à vous-même : Pas aux autres, mais à votre niveau d'il y a un mois, trois mois, un an
  • Notez vos meilleurs scores : Et célébrez quand vous les battez
  • Observez les tendances : Même si les performances quotidiennes fluctuent, la tendance générale est-elle positive ?

Au début, je ne voyais pas de différence. J'ai failli arrêter. Puis j'ai regardé mes stats sur trois mois et j'ai réalisé que mes temps de réponse s'étaient améliorés de 20%. Ça m'a remotivée instantanément. Maintenant je regarde mes progrès chaque dimanche et ça me donne envie de continuer.

Pascale, 55 ans, SEP depuis 8 ans

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Conclusion

Maintenir la stimulation cognitive sur le long terme avec la SEP est un défi, mais c'est un défi que vous pouvez relever. Les clés sont : trouver votre motivation profonde, célébrer vos petites victoires, accepter l'imperfection, varier les exercices, et mettre en place des stratégies pratiques comme la règle des 2 jours ou le parrainage.

Rappelez-vous que chaque session compte. Que les bénéfices s'accumulent avec le temps, même si vous ne les voyez pas au quotidien. Que votre cerveau vous remercie pour chaque effort que vous faites pour lui. Et que vous êtes capable de faire de la stimulation cognitive une habitude durable, malgré la SEP, malgré la fatigue, malgré les obstacles.

Si vous avez abandonné par le passé, ce n'est pas grave. Aujourd'hui est un nouveau jour, une nouvelle opportunité de recommencer. Et cette fois, avec les bonnes stratégies, vous tiendrez sur la durée.

La motivation vous fait commencer. L'habitude vous fait continuer. Créez l'habitude, et la motivation suivra.

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