Construire un plan de formation annuel en EHPAD ou IME
Chaque année, la même échéance revient : il faut boucler le plan de formation annuel de l'établissement. En EHPAD comme en IME, cet exercice est trop souvent vécu comme une formalité administrative — un tableau à remplir avant une date limite, quelques stages reconduits par habitude, un budget consommé dans l'urgence de décembre. C'est dommage, parce qu'un plan de formation bien construit est l'un des rares leviers qui agit à la fois sur la qualité de l'accompagnement, sur la sécurité des personnes accueillies, sur la fidélisation des équipes et sur la conformité réglementaire de la structure.
Cet article propose une méthode complète, pensée pour un cadre de santé, un directeur d'établissement, un responsable qualité, un chef de service ou un responsable des ressources humaines. Il déroule le processus du début à la fin : le cadre légal, le diagnostic des besoins, la définition des priorités, la construction du calendrier, le financement, le choix des formats et le pilotage des effets. Il s'adresse aussi aux familles et aux représentants des usagers qui siègent au conseil de la vie sociale et souhaitent comprendre comment se décide la montée en compétences des professionnels qui accompagnent leur proche.
L'essentiel en 30 secondes
Le plan de formation annuel — que le Code du travail nomme désormais plan de développement des compétences — recense l'ensemble des actions de formation que l'employeur décide d'organiser sur l'année pour ses salariés. En EHPAD et en IME, il ne relève pas seulement d'une obligation de moyens : il conditionne directement la qualité et la sécurité de l'accompagnement.
- Une obligation légale — l'employeur doit assurer l'adaptation des salariés à leur poste et veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi (Code du travail, article L6321-1).
- Un point de départ : le diagnostic — les besoins se recueillent lors des entretiens professionnels, des évaluations HAS, des événements indésirables et de l'analyse de l'activité, jamais uniquement d'un catalogue de prestataires.
- Des priorités hiérarchisées — sécurité et obligations réglementaires d'abord, puis qualité de l'accompagnement, puis projets d'établissement et développement individuel.
- Un financement mobilisable — selon le statut, l'ANFH pour la fonction publique hospitalière, un OPCO pour le secteur privé et associatif, le CPF et le DPC pour les professionnels de santé.
- Un plan qui se pilote — le vrai travail commence après la formation : évaluer les effets sur les pratiques, pas seulement compter les heures réalisées.
Le plan de formation annuel : de quoi parle-t-on ?
Commençons par lever une ambiguïté de vocabulaire. On parle encore couramment de « plan de formation », mais depuis la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel, le terme officiel dans le Code du travail est plan de développement des compétences. Le changement n'est pas seulement cosmétique : il traduit une logique. On ne se contente plus de faire suivre des stages ; on cherche à développer des compétences réellement mobilisées dans le travail. Pour un établissement médico-social, cette nuance est précieuse, car elle recentre l'exercice sur ce qui compte vraiment : ce que les professionnels savent faire auprès des personnes accueillies.
Concrètement, le plan de formation annuel est le document qui recense l'ensemble des actions de formation que l'employeur décide de financer et d'organiser sur une année civile pour ses salariés. Il ne s'agit pas d'un simple additionnement de demandes individuelles : c'est un choix, arbitré au regard des besoins de la structure, de son projet d'établissement, de ses obligations et de son budget.
Ce que le plan de formation contient
Un plan de formation lisible distingue au moins trois grandes catégories d'actions, qui n'obéissent pas aux mêmes logiques ni aux mêmes financements.
Les formations obligatoires
Elles répondent à une obligation légale ou réglementaire : sécurité incendie, gestes et postures, prévention des risques, formations liées à des équipements. Elles sont prioritaires et non négociables.
Les formations d'adaptation
Elles permettent aux professionnels de tenir leur poste et de suivre l'évolution des pratiques : accompagnement des troubles du comportement, soins palliatifs, communication adaptée, prévention de la maltraitance.
Le développement des compétences
Elles préparent l'avenir : nouvelles missions, évolutions de carrière, préparation à un diplôme, spécialisation. Elles participent aussi fortement à la fidélisation des équipes.
Cette distinction structure tout le reste. Les formations obligatoires s'imposent ; les formations d'adaptation se justifient par la qualité de l'accompagnement ; le développement des compétences relève d'un investissement plus stratégique. Confondre les trois, c'est risquer de sacrifier l'essentiel — la sécurité et la qualité — au profit de demandes ponctuelles, ou l'inverse : n'assurer que le réglementaire et ne jamais faire progresser les pratiques.
Pourquoi le plan de formation est stratégique dans le médico-social
Dans un EHPAD ou un IME, la ressource principale n'est ni le bâtiment ni l'équipement : ce sont les professionnels. La qualité de vie d'un résident atteint de la maladie d'Alzheimer, la sécurité d'un enfant autiste en situation de crise, la dignité d'une fin de vie : tout cela dépend de ce que les équipes savent faire, jour après jour. Un plan de formation n'est donc pas une dépense annexe. C'est le principal outil dont dispose une direction pour agir sur la qualité de l'accompagnement dans la durée.
Il agit aussi, et ce point est de plus en plus déterminant, sur l'attractivité et la fidélisation. Le secteur médico-social connaît des tensions de recrutement importantes. Un établissement qui forme, qui fait progresser, qui reconnaît les compétences retient davantage ses professionnels qu'un établissement qui se contente du strict minimum réglementaire. La formation est un signal : elle dit aux équipes que leur métier est pris au sérieux.
Le plan de formation ne se conçoit pas isolément. Il doit traduire, en compétences concrètes, les orientations du projet d'établissement et du projet de soins ou du projet personnalisé. Si le projet affiche une priorité « prévention de la dénutrition » ou « réduction des troubles du comportement », le plan de formation doit y répondre. Un plan déconnecté du projet devient une liste de stages ; un plan aligné devient un moteur de changement.
Le cadre réglementaire en EHPAD et en IME
Construire un plan de formation sans connaître le cadre, c'est risquer de passer à côté d'obligations et de financements. Ce cadre s'articule autour du Code du travail, des obligations propres au secteur médico-social et, pour les professionnels de santé, du développement professionnel continu.
L'obligation générale de l'employeur
Le socle est posé par le Code du travail. Selon l'article L6321-1, l'employeur assure l'adaptation des salariés à leur poste de travail et veille au maintien de leur capacité à occuper un emploi, notamment au regard de l'évolution des emplois, des technologies et des organisations. Ce n'est pas une faculté, c'est une obligation. Un salarié qui n'aurait bénéficié d'aucune formation pendant plusieurs années peut voir cette carence reconnue par les juridictions, indépendamment de tout licenciement.
À cette obligation s'ajoute le dispositif des entretiens professionnels. La loi prévoit un entretien professionnel consacré aux perspectives d'évolution du salarié, tenu au minimum tous les deux ans, et un état des lieux récapitulatif du parcours tous les six ans (article L6315-1 du Code du travail). Ces rendez-vous ne sont pas une contrainte de plus : ce sont, comme nous le verrons, la première source du diagnostic des besoins.
Les obligations propres au secteur médico-social
EHPAD et IME sont des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS), soumis à ce titre à des exigences spécifiques. La démarche d'évaluation de la qualité, pilotée par la Haute Autorité de Santé (HAS) à travers son référentiel national d'évaluation des ESSMS, examine notamment la manière dont les compétences des professionnels sont entretenues et développées. La formation n'est donc pas seulement un sujet RH : c'est un objet d'évaluation qualité.
Certaines thématiques reviennent avec insistance dans les recommandations de bonnes pratiques : la prévention de la maltraitance et la promotion de la bientraitance, la prévention des risques (chutes, dénutrition, escarres en EHPAD ; sécurité et gestion des comportements-défis en IME), l'accompagnement de la fin de vie, le respect des droits et de l'intimité. Un plan de formation qui ignorerait ces axes serait difficilement défendable lors d'une évaluation.
| Dispositif | Ce qu'il impose ou permet | Référence |
|---|---|---|
| Obligation d'adaptation | Maintenir la capacité des salariés à tenir leur poste et à occuper un emploi | Code du travail, art. L6321-1 |
| Entretien professionnel | Au moins tous les 2 ans ; état des lieux tous les 6 ans | Code du travail, art. L6315-1 |
| Plan de développement des compétences | Cadre des actions décidées par l'employeur | Loi du 5 septembre 2018 |
| Évaluation de la qualité | Examen des pratiques, dont l'entretien des compétences | Référentiel HAS des ESSMS |
| Qualiopi | Certification exigée des organismes de formation pour mobiliser des fonds publics ou mutualisés | Loi du 5 septembre 2018 |
Le DPC pour les professionnels de santé
Les professionnels de santé qui exercent en établissement — infirmiers, aides-soignants, médecins coordonnateurs, kinésithérapeutes, psychomotriciens, entre autres — sont concernés par le développement professionnel continu (DPC). Ce dispositif vise le maintien et l'actualisation des connaissances et des compétences, ainsi que l'amélioration des pratiques. Le plan de formation d'un EHPAD ou d'un IME doit s'articuler avec les obligations de DPC de ces professionnels : dans bien des cas, une même action peut répondre aux deux logiques, à condition d'être conçue et déclarée en conséquence.
Pour qu'une action de formation soit financée par des fonds mutualisés (OPCO, ANFH) ou publics, l'organisme prestataire doit en principe être certifié Qualiopi. Avant de retenir un intervenant, vérifiez sa certification et son numéro de déclaration d'activité. Un excellent formateur non certifié peut rester mobilisable, mais son intervention devra alors être financée sur les fonds propres de l'établissement. Anticiper ce point évite de mauvaises surprises au moment de la prise en charge.
Étape 1 : réaliser le diagnostic des besoins
C'est l'étape la plus souvent bâclée, et c'est pourtant celle qui fait toute la différence. Un plan de formation solide ne part jamais d'un catalogue de prestataires : il part des besoins réels de l'établissement, recueillis à plusieurs sources. Choisir des stages avant d'avoir posé le diagnostic, c'est choisir des réponses avant d'avoir compris les questions.
Les cinq sources d'un bon diagnostic
- Les entretiens professionnels et annuels. Ils font remonter les besoins ressentis par les professionnels eux-mêmes, leurs difficultés, leurs souhaits d'évolution. C'est une source précieuse, mais partielle : elle exprime des demandes, pas toujours des besoins.
- L'analyse des événements indésirables. Chutes répétées, erreurs, situations de tension, plaintes, presque-accidents : chaque événement indésirable signale un besoin potentiel. Une série de crises mal gérées auprès d'un résident ou d'un jeune pointe souvent un déficit de compétence, pas seulement un manque d'effectifs.
- Les résultats de l'évaluation qualité. Les écarts relevés lors de l'évaluation HAS, les axes d'amélioration identifiés, les recommandations non encore mises en œuvre : autant de besoins de formation en creux.
- Le projet d'établissement et les projets personnalisés. Toute nouvelle orientation — ouverture d'une unité protégée, développement de l'accueil de jour, montée en charge sur l'autodétermination des personnes accueillies — appelle des compétences nouvelles.
- L'observation de l'activité par l'encadrement. Le regard des cadres et chefs de service sur les pratiques réelles complète et corrige les autres sources. C'est souvent là que se révèlent les besoins que personne n'ose formuler.
Le croisement de ces cinq sources est la clé. Un besoin qui apparaît dans plusieurs d'entre elles est prioritaire ; un besoin qui n'apparaît que dans les demandes individuelles mérite d'être questionné. Cette triangulation évite deux écueils opposés : le plan « boîte aux lettres » qui empile les demandes, et le plan « descendant » qui ignore le vécu des équipes.
Distinguer la demande du besoin
Un professionnel qui demande une formation sur un sujet précis exprime une demande. Le besoin, lui, se situe parfois ailleurs. Un exemple courant : une équipe demande une formation sur « la gestion de l'agressivité ». En creusant, on découvre que les situations de tension surviennent surtout au moment de la toilette, chez des personnes atteintes de troubles cognitifs, et qu'elles tiennent en partie à une communication inadaptée. Le besoin réel porte alors sur la compréhension des troubles du comportement et sur les techniques de communication, bien plus que sur la seule « gestion de l'agressivité ».
Le rôle de celui qui construit le plan est précisément de faire ce travail de traduction : passer de la demande au besoin, du symptôme à la cause. C'est ce qui distingue un responsable de formation d'un simple gestionnaire de catalogue.
Pour rendre le diagnostic partageable et suivable dans le temps, appuyez-vous sur des supports structurés plutôt que sur la mémoire. Un tableau de suivi des compétences permet de cartographier, poste par poste, ce qui est maîtrisé et ce qui reste à consolider. Le catalogue d'outils DYNSEO propose d'autres supports à imprimer, utiles pour formaliser ce recueil sans y passer des semaines.
Formaliser une grille de recueil
Pour que le diagnostic ne repose pas sur le seul ressenti, il est utile de le formaliser dans une grille simple. Pour chaque besoin identifié, on note : la source (entretien, événement indésirable, évaluation, projet, observation), le public concerné (tout l'établissement, une équipe, un métier, une personne), le degré d'urgence, le lien avec une obligation réglementaire, et l'effet attendu sur l'accompagnement. Cette grille servira de base à l'étape suivante, la hiérarchisation, et de mémoire d'une année sur l'autre. Elle permet aussi de répondre, lors d'une évaluation, à la question toujours posée : comment vos besoins de formation sont-ils identifiés ?
Étape 2 : hiérarchiser les priorités et fixer les objectifs
Le diagnostic produit toujours plus de besoins que le budget ne peut en couvrir. C'est normal, et c'est même sain : cela oblige à choisir. La hiérarchisation est donc le cœur politique du plan de formation. Elle traduit, en actes, ce que l'établissement considère comme prioritaire.
Une hiérarchie en quatre niveaux
Une règle simple aide à trancher sans se perdre. Les besoins se classent en quatre niveaux, à traiter dans l'ordre.
| Niveau | Nature | Exemples | Négociable ? |
|---|---|---|---|
| 1 | Sécurité et obligations réglementaires | Incendie, gestes et postures, hygiène, obligations propres aux équipements | Non |
| 2 | Qualité et sécurité de l'accompagnement | Bientraitance, troubles du comportement, prévention des chutes et de la dénutrition, communication adaptée | Peu |
| 3 | Projets d'établissement | Compétences liées à une nouvelle unité, à un nouveau public, à une réorganisation | Selon calendrier |
| 4 | Développement individuel | Préparation à un diplôme, évolution de carrière, spécialisation | Oui |
Cette hiérarchie ne signifie pas que le niveau 4 est méprisable — il pèse lourd dans la fidélisation — mais qu'on ne finance pas une spécialisation individuelle au détriment d'une formation à la sécurité incendie non à jour. En période de budget serré, on remonte du bas vers le haut : c'est toujours le développement individuel qui se réduit en premier, jamais la sécurité.
Transformer un besoin en objectif de formation
Un besoin n'est pas un objectif. « Améliorer la prise en charge des troubles du comportement » est un besoin ; ce n'est pas un objectif de formation exploitable. Un objectif se formule en termes de ce que les professionnels seront capables de faire à l'issue de la formation, de manière observable. Par exemple : « À l'issue de la formation, les soignants sauront identifier les facteurs déclenchants d'un trouble du comportement, adapter leur communication et leur posture, et transmettre leurs observations à l'équipe pluridisciplinaire. »
Cette rigueur dans la formulation a une conséquence directe : elle rend l'évaluation possible. Si l'objectif décrit un comportement observable, on pourra vérifier, quelques semaines après, s'il se traduit dans les pratiques. Un objectif vague produit une formation invérifiable.
Pour chaque objectif prioritaire, identifiez dès la conception du plan l'indicateur qui permettra d'en apprécier l'effet : évolution du nombre d'événements indésirables d'un certain type, retours des familles, observations de l'encadrement, données issues des fiches de suivi de séance. Choisir l'indicateur avant la formation, et non après, change tout : on sait quoi regarder, et on a un point de comparaison de départ.
Étape 3 : construire le calendrier sur l'année
Une fois les priorités posées et les objectifs formulés, reste à les inscrire dans le temps. C'est ici que beaucoup de plans, pourtant bien pensés sur le papier, échouent à l'exécution : faute d'un calendrier réaliste, les formations s'entassent en fin d'année, se télescopent avec les congés, ou se heurtent à l'impossibilité de libérer les équipes.
Partir des contraintes de terrain, pas de l'offre
La première question n'est pas « quand le prestataire est-il disponible ? » mais « quand pouvons-nous libérer les professionnels sans dégrader l'accompagnement ? ». Dans un EHPAD, certaines périodes sont plus tendues que d'autres : canicule, épidémies hivernales, congés d'été. Dans un IME, le rythme est largement dicté par le calendrier scolaire, avec des périodes de fonctionnement et des périodes de fermeture ou d'effectifs réduits. Construire le calendrier en ignorant ces réalités, c'est programmer des sessions que personne ne pourra suivre.
Étaler et alterner les formats
Un bon calendrier répartit la charge sur l'année et alterne les formats. Concentrer toutes les formations sur deux mois épuise les équipes et désorganise le service. À l'inverse, une action tous les mois, en variant les formats — présentiel court, e-learning à suivre à son rythme, analyse de pratiques en petit groupe — maintient une dynamique sans jamais surcharger.
| Période | Ce qui fonctionne bien | Ce qu'il vaut mieux éviter |
|---|---|---|
| Début d'année | Formations réglementaires, lancement des parcours en e-learning | Sessions lourdes juste après les fêtes |
| Printemps | Formations d'adaptation en présentiel, analyse de pratiques | — |
| Été | E-learning souple, à suivre selon les disponibilités | Présentiels mobilisant beaucoup de personnel en période de congés |
| Automne | Formations liées aux projets, sessions collectives | — |
| Fin d'année | Bilans, entretiens, préparation du plan suivant | Rattrapage précipité de tout ce qui n'a pas été fait |
Ce tableau n'est qu'un repère : chaque établissement a son propre rythme. Le principe, lui, reste valable partout : on planifie en fonction du terrain, on étale, on alterne, et on garde une marge pour l'imprévu — car il y aura toujours un imprévu.
Prévoir le remplacement et la continuité
Libérer un professionnel pour une formation, c'est une personne de moins auprès des résidents ou des jeunes accueillis. Le calendrier doit intégrer cette réalité : qui remplace, comment la continuité de l'accompagnement est assurée, comment l'information circule. Une formation qui désorganise le service au point de créer des tensions produit parfois plus de dégâts que de bénéfices à court terme. C'est l'un des arguments les plus solides en faveur des formats souples, que nous détaillerons plus loin.
Une brique clé de votre plan, prête à l'emploi
La formation DYNSEO « Troubles du comportement liés à la maladie : méthodes et coordination pluridisciplinaire » s'intègre directement dans votre plan annuel : 28 leçons, 100 % en ligne, accès illimité, attestation de fin de formation. Organisme certifié Qualiopi (N° 11757351875).
Découvrir la formation — 150 €Financer le plan sans se disperser
Le financement conditionne l'ampleur du plan, mais il ne doit jamais le piloter. On ne construit pas un plan de formation à partir de ce qui est finançable : on identifie d'abord les besoins prioritaires, puis on cherche, pour chacun, le bon canal de financement. Inverser cet ordre revient à laisser les dispositifs décider de la qualité de l'accompagnement.
Les principaux canaux selon le statut de l'établissement
Le paysage du financement dépend d'abord du statut de la structure : publique, privée à but non lucratif (associative) ou privée commerciale. Les circuits ne sont pas les mêmes.
Fonction publique hospitalière
Pour les établissements relevant de la FPH, la formation continue est largement gérée par l'ANFH, qui mutualise les fonds et accompagne les plans de formation.
Secteur privé et associatif
Les établissements du secteur privé, lucratif ou non, cotisent à un opérateur de compétences (OPCO), qui finance et accompagne la formation selon les règles de la branche.
Professionnels de santé
Le DPC dispose de financements propres pour les actions concourant à l'obligation de développement professionnel continu des professionnels de santé.
Compte personnel de formation
Le CPF appartient au salarié et peut, dans certains cas, se combiner avec le plan de l'employeur, notamment pour des parcours diplômants ou qualifiants.
Ces canaux ne s'excluent pas : un même établissement en mobilise généralement plusieurs. L'art consiste à orienter chaque action vers le financement le plus adapté, en tenant compte des règles de prise en charge, des plafonds et des délais de demande, qui varient et évoluent régulièrement. Sur ces règles précises, l'interlocuteur de référence — l'ANFH ou l'OPCO dont dépend l'établissement — reste la source à jour : mieux vaut vérifier auprès de lui que se fier à une information ancienne.
Les niveaux de prise en charge, les enveloppes et les priorités de financement changent d'une année à l'autre et d'un opérateur à l'autre. Ne présentez jamais un financement comme certain avant l'accord écrit de l'organisme financeur. Construire un plan en tablant sur une prise en charge non confirmée expose l'établissement à devoir arbitrer dans l'urgence, souvent au détriment des formations les moins « visibles » mais parfois les plus utiles.
Le coût réel dépasse le coût pédagogique
Le prix affiché d'une formation n'est qu'une partie de son coût. Il faut y ajouter le temps de travail rémunéré pendant la formation, les éventuels remplacements, les frais de déplacement et d'hébergement pour les formations en présentiel hors les murs. Cette lecture en coût complet change parfois radicalement les arbitrages : une formation en ligne, à suivre sur site sans déplacement ni remplacement lourd, peut se révéler bien plus économique qu'un stage présentiel dont le prix pédagogique semblait pourtant comparable. C'est l'un des intérêts majeurs des formats souples pour les structures médico-sociales, où chaque heure d'absence se paie en organisation.
Choisir les bons formats de formation
Le format d'une formation n'est pas un détail logistique : il détermine en grande partie qui pourra effectivement se former, et ce qu'il en restera. Dans le médico-social, où libérer du personnel est un casse-tête permanent, le choix du format est souvent décisif pour que le plan passe du papier à la réalité.
Un panorama des formats et de leurs usages
| Format | Atouts | Limites | Bien adapté à… |
|---|---|---|---|
| Présentiel collectif | Dynamique de groupe, échanges, mises en situation | Coût, désorganisation du service, dates imposées | Analyse de pratiques, gestes techniques, cohésion d'équipe |
| E-learning | Souplesse, chacun à son rythme, coût maîtrisé, pas de déplacement | Demande de l'autonomie, moins de dynamique collective | Apports de connaissances, montée en compétence progressive, grands effectifs |
| Formation mixte (blended) | Combine apports en ligne et échanges en présentiel | Organisation plus complexe | Sujets denses nécessitant théorie et pratique |
| Analyse de pratiques | Ancrée dans le vécu réel des équipes, effet durable | Nécessite un animateur formé, temps régulier | Situations complexes, prévention de l'épuisement, troubles du comportement |
| Formation en situation de travail | Apprentissage directement sur le terrain | Demande un tutorat structuré | Intégration de nouveaux professionnels, gestes du quotidien |
Aucun format n'est supérieur en soi : tout dépend de l'objectif. Un geste technique se transmet mal par un module en ligne ; un socle de connaissances sur une maladie se diffuse très bien de cette manière, à moindre coût et sans désorganiser le service. Le bon plan combine les formats en fonction des objectifs, plutôt que d'imposer un format unique par habitude.
Pourquoi le e-learning s'impose de plus en plus dans le médico-social
La contrainte de libération des équipes explique l'essor des formations en ligne dans le secteur. Un module accessible à tout moment permet à chaque professionnel de se former sur ses temps disponibles, sans concentrer les absences ni engager de frais de déplacement. L'accès illimité, lorsqu'il est prévu, autorise en outre les révisions : un soignant peut revenir sur une leçon des mois plus tard, au moment où il en a besoin. Cette possibilité de revisiter le contenu au fil des situations rencontrées est un avantage réel sur le présentiel, dont il ne reste souvent qu'une trace écrite.
Exemple d'action intégrable au plan : les troubles du comportement
La formation « Troubles du comportement liés à la maladie : méthodes et coordination pluridisciplinaire » illustre ce que peut apporter un format en ligne dans un plan annuel. Elle comprend :
- 28 leçons structurées, à suivre à son rythme ;
- un format 100 % en ligne, sans déplacement ni désorganisation du service ;
- un accès illimité, qui autorise les révisions au fil des situations rencontrées ;
- une attestation de fin de formation, utile pour la traçabilité du plan ;
- un organisme certifié Qualiopi (N° 11757351875), condition d'accès à la plupart des financements mutualisés.
Une action de ce type couvre un besoin prioritaire de niveau 2 — la qualité et la sécurité de l'accompagnement — pour un coût maîtrisé (150 €) et sans les frais annexes d'un présentiel.
Ne pas négliger les outils entre les formations
La formation ne s'arrête pas à la dernière leçon. Ce sont les outils du quotidien qui ancrent les apprentissages dans les pratiques. Des supports de stimulation cognitive comme l'application EDITH prolongent, en séance auprès des personnes accueillies, ce qui a été appris en formation. Des tests cognitifs permettent de situer un point de départ et de suivre une évolution. Penser ces relais dès la construction du plan, c'est se donner les moyens que la formation produise des effets durables, et non un pic d'attention vite retombé.
Piloter, suivre et évaluer les effets
Un plan de formation qui n'est pas suivi n'est qu'une intention. Le pilotage transforme le document de janvier en réalité de décembre, et surtout il permet d'apprendre d'une année sur l'autre. C'est aussi ce que regarde une évaluation qualité : non pas seulement ce qui était prévu, mais ce qui a été réalisé, et avec quels effets.
Suivre la réalisation en continu
Le premier niveau de pilotage est le plus simple : où en est-on ? Un tableau de bord tenu à jour tout au long de l'année indique, pour chaque action prévue, si elle est planifiée, en cours, réalisée ou reportée, et pour combien de professionnels. Ce suivi évite l'effet « réveil de novembre », quand on découvre que la moitié du plan n'a pas été engagée et qu'il faut tout comprimer avant la clôture de l'exercice.
Évaluer à plusieurs niveaux
La vraie difficulté n'est pas de compter les heures réalisées : c'est d'apprécier ce que la formation a changé. On distingue classiquement plusieurs niveaux d'évaluation, du plus superficiel au plus significatif.
- La satisfaction. Les participants ont-ils apprécié la formation ? Utile, mais très insuffisant : on peut apprécier une formation dont il ne reste rien.
- Les acquis. Ont-ils appris quelque chose ? Un quiz, une mise en situation, un échange permettent de le vérifier à chaud.
- Le transfert dans les pratiques. C'est le niveau décisif : les professionnels font-ils différemment, quelques semaines plus tard ? C'est ici que se joue l'utilité réelle.
- L'effet sur l'accompagnement. Observe-t-on une évolution des indicateurs choisis en amont : moins d'événements indésirables d'un certain type, meilleurs retours des familles, climat apaisé ?
Il n'est ni possible ni nécessaire d'évaluer chaque action aux quatre niveaux. Mais pour les formations prioritaires, celles qui portent sur la qualité et la sécurité, aller au-delà de la simple satisfaction change la nature du plan : on cesse de former pour former, on forme pour transformer.
Le transfert dans les pratiques s'observe rarement par une enquête abstraite : il se lit dans les traces du quotidien. Les fiches de suivi de séance et le tableau de suivi des compétences offrent un support tangible pour repérer si de nouvelles pratiques apparaissent après une formation. Croiser ces traces avec le regard de l'encadrement donne une image bien plus fidèle que n'importe quel questionnaire de satisfaction.
Boucler la boucle : le bilan qui nourrit l'année suivante
En fin d'exercice, le bilan du plan de formation ne se résume pas au taux de réalisation. Il pose trois questions : qu'avons-nous réalisé, qu'est-ce que cela a produit, et qu'en tirons-nous pour l'an prochain ? Ce bilan alimente directement le diagnostic de l'année suivante. Le plan de formation devient alors un cycle qui apprend de lui-même, plutôt qu'un exercice recommencé à zéro chaque janvier. C'est cette continuité, année après année, qui construit peu à peu une véritable culture de la compétence dans l'établissement.
Les erreurs les plus fréquentes
Certains écueils reviennent avec une régularité déconcertante. Les connaître, c'est déjà les éviter en grande partie. Voici ceux que l'on rencontre le plus souvent dans les EHPAD et les IME.
| ❌ L'erreur | ✅ Ce qui vaut mieux |
|---|---|
| Partir du catalogue des prestataires | Partir du diagnostic des besoins, puis chercher les réponses |
| Reconduire les mêmes stages « par habitude » | Réinterroger chaque action à l'aune des besoins de l'année |
| Concentrer les formations en fin d'année | Étaler sur l'année, en tenant compte des périodes tendues |
| Ne financer que le réglementaire | Investir aussi dans la qualité de l'accompagnement et le développement |
| Confondre demande individuelle et besoin réel | Traduire la demande en besoin par l'analyse |
| S'arrêter à la satisfaction des participants | Évaluer le transfert dans les pratiques pour les actions prioritaires |
| Tabler sur un financement non confirmé | Attendre l'accord écrit du financeur avant d'engager |
| Oublier les nouveaux arrivants en cours d'année | Prévoir un parcours d'intégration et une marge pour les recrutements |
Trois erreurs qui coûtent particulièrement cher
Au-delà de ce tableau, trois erreurs méritent un développement, parce qu'elles se paient longtemps.
La première est de déconnecter le plan du projet d'établissement. Un plan qui ne sert aucune orientation stratégique consomme du budget sans faire avancer la structure. À l'inverse, un plan aligné sur le projet devient un instrument de sa mise en œuvre.
La deuxième est d'ignorer l'après-formation. On investit dans une session, puis rien n'est prévu pour ancrer les acquis : pas de temps d'échange, pas d'outil de suivi, pas de relais par l'encadrement. Les connaissances s'évaporent, et l'année suivante, on redemande la même formation. Prévoir l'ancrage dès la conception est bien plus rentable que de reformer sans cesse.
La troisième est de négliger l'analyse de pratiques et la prévention de l'épuisement. Dans des métiers exposés à la souffrance, à la maladie et parfois à la fin de vie, les compétences techniques ne suffisent pas. Des espaces réguliers pour parler des situations difficiles, encadrés par un professionnel formé, soutiennent les équipes et, indirectement, la qualité de l'accompagnement. Les omettre du plan, c'est laisser filer un levier majeur de fidélisation.
EHPAD ou IME : ce qui change concrètement
La méthode de construction d'un plan de formation est commune aux deux types d'établissements. Les priorités, elles, diffèrent, parce que les publics et les missions ne sont pas les mêmes. Il serait absurde de décliner à l'identique un plan pensé pour des personnes âgées et un plan destiné à un institut médico-éducatif.
Les priorités caractéristiques d'un EHPAD
En EHPAD, l'accompagnement de personnes âgées, souvent atteintes de troubles cognitifs et de polypathologies, oriente les priorités : compréhension et gestion des troubles du comportement liés aux maladies neuro-évolutives, prévention des chutes, prévention de la dénutrition et de la déshydratation, prévention des escarres, accompagnement de la fin de vie et soins palliatifs, communication avec des personnes désorientées, soutien aux relations avec les familles. La stimulation cognitive et le maintien du lien social y occupent une place croissante, en complément des soins.
Les priorités caractéristiques d'un IME
En IME, l'accompagnement d'enfants et d'adolescents en situation de handicap déplace le centre de gravité vers l'éducatif et le développemental : compréhension des troubles du neurodéveloppement, dont l'autisme, communication adaptée et supports de communication alternative, prévention et gestion des situations de crise et des comportements-défis, soutien à l'autodétermination et à l'inclusion, coordination avec les familles et avec l'école. Le ton et l'approche doivent rester résolument protecteurs et adaptés à l'âge, et toute observation de souffrance chez un enfant renvoie sans délai au médecin ou au psychologue.
| Dimension | EHPAD | IME |
|---|---|---|
| Public | Personnes âgées, souvent dépendantes | Enfants et adolescents en situation de handicap |
| Axe dominant | Soin et accompagnement du grand âge | Éducatif, développemental et inclusif |
| Thèmes récurrents | Troubles cognitifs, chutes, dénutrition, fin de vie | Troubles du neurodéveloppement, communication, comportements-défis |
| Rythme annuel | Tendu l'hiver et l'été | Cadencé par le calendrier scolaire |
| Partenaires clés | Familles, médecine, HAD | Familles, école, secteur médico-social et sanitaire |
Un point commun mérite d'être souligné : dans les deux cas, la gestion des troubles du comportement et la communication adaptée figurent parmi les besoins les plus transversaux. Les mécanismes diffèrent — un trouble lié à une maladie neuro-évolutive n'est pas un comportement-défi chez un enfant autiste — mais la posture professionnelle attendue se rejoint : observer, comprendre le déclencheur, adapter sa communication, transmettre à l'équipe, ne jamais improviser un geste relevant du soin sans consigne. Toute situation évoquant une souffrance ou un problème de santé se signale et se réfère au professionnel de santé compétent, seul habilité au diagnostic et au pronostic.
En définitive, construire un plan de formation annuel pertinent en EHPAD ou en IME ne consiste pas à remplir un tableau avant une échéance, mais à relier des besoins réels, des priorités assumées et des objectifs évaluables au service des personnes accueillies. La méthode est la même partout : diagnostiquer, hiérarchiser, planifier, financer, choisir les bons formats, piloter les effets. Les priorités, elles, se dessinent au plus près du public accompagné. C'est à cette condition que le plan cesse d'être une contrainte administrative pour devenir ce qu'il devrait toujours être : le principal levier de la qualité de l'accompagnement.
Pour aller plus loin
Ce guide expose la méthode. D'autres ressources de la série approfondissent chacune un aspect de la construction et du pilotage du plan de formation :
FinancementANFH, OPCO, CPF, DPC : quel canal pour quelle action de formation
FormatsPrésentiel, e-learning, analyse de pratiques : choisir le bon format selon l'objectif
ÉvaluationMesurer les effets d'une formation sur les pratiques, au-delà de la satisfaction
Côté ressources concrètes : le catalogue d'outils DYNSEO réunit des supports à imprimer utiles au pilotage — fiche de suivi de séance, tableau de suivi des compétences, plan de gestion des crises. Les tests cognitifs aident à situer un point de départ, et l'application EDITH sert de support de stimulation auprès des personnes accompagnées.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre plan de formation et plan de développement des compétences ?
Ce sont, dans le langage courant, deux noms d'une même réalité. Depuis la loi du 5 septembre 2018, le Code du travail retient l'expression « plan de développement des compétences », qui a remplacé l'ancien « plan de formation ». Le changement de terme traduit une évolution d'esprit : l'accent se déplace de l'acte de formation vers la compétence effectivement développée et mobilisée dans le travail. Pour un EHPAD ou un IME, la conséquence pratique est d'évaluer non plus seulement les heures suivies, mais ce que les professionnels savent réellement faire ensuite auprès des personnes accueillies.
Qui est responsable de la construction du plan de formation ?
La responsabilité relève de l'employeur, donc de la direction de l'établissement, qui arbitre les priorités et le budget. En pratique, la construction est le plus souvent pilotée par un responsable des ressources humaines, un responsable de formation, un cadre de santé ou un chef de service, en lien avec l'encadrement de proximité. Les représentants du personnel sont consultés selon les règles applicables. Cette responsabilité partagée est une force : elle croise la vision stratégique de la direction, la connaissance du terrain des cadres et l'expression des besoins par les équipes elles-mêmes lors des entretiens professionnels.
À quel moment de l'année faut-il préparer le plan de formation ?
La préparation se fait généralement au dernier trimestre de l'année qui précède, afin que le plan soit prêt à être engagé dès le début de l'exercice suivant. Le diagnostic des besoins s'appuie notamment sur les entretiens professionnels et sur le bilan de l'année en cours, ce qui explique ce calendrier. Anticiper présente un double avantage : cela laisse le temps de constituer les demandes de financement dans les délais des organismes, et cela évite la précipitation de fin d'année, où l'on comprime des formations mal préparées pour ne pas perdre un budget non consommé.
Comment financer une formation quand le budget est très contraint ?
La première étape est de hiérarchiser sans concession : la sécurité et les obligations réglementaires passent avant tout, puis la qualité de l'accompagnement. Ensuite, on oriente chaque action vers le canal le plus adapté — ANFH ou OPCO selon le statut, DPC pour les professionnels de santé, CPF dans certains cas. Les formats souples, comme le e-learning sans déplacement ni remplacement lourd, réduisent le coût complet. Enfin, on se rapproche de son organisme financeur, qui connaît les priorités de prise en charge de l'année. Aucun montant ne doit être considéré comme acquis avant un accord écrit.
Comment savoir si une formation a vraiment servi ?
La satisfaction des participants ne suffit pas : on peut apprécier une formation sans rien en retenir. L'indicateur qui compte est le transfert dans les pratiques, quelques semaines plus tard. Pour l'apprécier, définissez avant la formation ce que vous observerez ensuite : évolution d'un type d'événement indésirable, retours des familles, observations de l'encadrement, traces dans les fiches de suivi. Comparer la situation avant et après, pour les actions prioritaires, donne une image bien plus fidèle qu'un questionnaire de satisfaction rempli à chaud, en fin de session.
Cet article a une visée d'information générale sur la construction d'un plan de formation. Il ne constitue ni un conseil juridique, ni un avis médical. Les règles de financement, les dispositifs et les obligations évoluent : vérifiez toujours les informations à jour auprès de votre organisme financeur (ANFH, OPCO), des textes en vigueur et des instances compétentes. Pour toute situation concernant la santé d'une personne accompagnée, seul un professionnel de santé est habilité à poser un diagnostic et à définir une conduite à tenir ; en cas d'urgence, contactez les services d'urgence de votre pays.
Plus de 30 jeux de stimulation cognitive pensés pour les seniors et les personnes fragilisées, avec un accompagnement doux et progressif, sur tablette.
Découvrir →Donnez à votre plan une brique solide sur les troubles du comportement
28 leçons, 100 % en ligne, accès illimité, attestation de fin de formation, organisme certifié Qualiopi (N° 11757351875) : la formation DYNSEO s'intègre directement dans votre plan de formation annuel, en EHPAD comme en IME.
Découvrir la formation — 150 €Ce contenu vous a aidé ? Soutenez DYNSEO 💙
Nous sommes une petite équipe de 14 personnes basée à Paris. Depuis 13 ans, nous créons gratuitement des contenus pour aider les familles, les orthophonistes, les EHPAD et les professionnels du soin.
Vos retours sont notre seule façon de savoir si ce travail vous est utile. Un avis Google nous aide à toucher d'autres familles, soignants et thérapeutes qui en ont besoin.
Un seul geste, 30 secondes : laissez-nous un avis Google ⭐⭐⭐⭐⭐. Ça ne coûte rien, et ça change tout pour nous.
