AVC : activités, supports et aménagements concrets à mettre en place à la maison
Quatorze activités décrites pas à pas — objectif, matériel, durée, variantes — une journée et une semaine types, les aménagements pièce par pièce et les supports gratuits à imprimer. Tout ce qui se met en place dès demain, sans matériel spécialisé.
Entre deux séances de rééducation, il se passe beaucoup de temps. C'est dans ce temps-là que se joue une grande partie de la récupération : le cerveau consolide ce qui est répété souvent, pas ce qui est travaillé intensément une fois par semaine.
Cet article est une boîte à outils, pas un cours. Quatorze activités décrites de façon assez précise pour être lancées ce soir, une organisation de journée et de semaine, les aménagements du logement pièce par pièce, et les supports gratuits à imprimer. Rien n'exige de matériel spécialisé.
L'essentiel en 30 secondes
Une routine de stimulation efficace après un AVC tient en trois principes : court, quotidien, à la bonne difficulté. Vingt minutes tous les jours produisent davantage qu'une séance de deux heures le week-end.
- Le bon niveau — la personne doit réussir environ 7 fois sur 10. En dessous, elle abandonne ; au-dessus, elle progresse peu.
- Le bon moment — le matin, quand l'énergie est maximale, jamais après une journée chargée.
- Le bon support — les gestes du quotidien valent les exercices formels, et sont mieux acceptés.
- La trace écrite — noter chaque jour rend visibles des progrès que la mémoire du quotidien efface.
- L'environnement — quelques modifications simples du logement préviennent la majorité des chutes et facilitent l'autonomie.
Les 4 règles avant de commencer
Viser 7 réussites sur 10
C'est le niveau qui fait progresser sans décourager. Si la personne réussit tout, montez d'un cran ; si elle échoue une fois sur deux, descendez sans commentaire.
Court plutôt que long
Dix à vingt minutes suffisent. On arrête avant la fatigue, pas quand elle est là : une séance qui finit mal décourage la suivante.
Tous les jours, même peu
La régularité l'emporte sur l'intensité. Cinq minutes un mauvais jour valent mieux qu'une impasse complète.
Noter, systématiquement
Une croix par jour et une observation en une ligne. C'est ce qui permet de voir les progrès et d'informer les professionnels.
Les activités ci-dessous sont des activités du quotidien, pas des protocoles médicaux. Certaines peuvent être déconseillées selon les séquelles — troubles de la déglutition, spasticité importante, risque de chute, épilepsie. Montrez cette liste au kinésithérapeute, à l'orthophoniste ou à l'ergothérapeute qui suit votre proche : ils vous diront lesquelles privilégier.
Motricité et gestes du quotidien
Plier le linge
- Objectif — coordination des deux mains, préhension, tenue assise.
- Matériel et durée — une corbeille de linge propre, 10 minutes, assis à table.
- Déroulé — commencer par les grandes pièces, faciles à saisir : serviettes, torchons. La main la moins habile tient, la plus habile plie.
- Plus facile — plier en deux seulement, avec des serviettes épaisses.
- Plus difficile — chaussettes à apparier, chemises à plier en quatre.
- Signe que ça marche — la main atteinte participe spontanément, sans qu'on ait à le demander.
Préparer les légumes
- Objectif — force de préhension, coordination, planification d'une tâche en étapes.
- Matériel et durée — planche antidérapante ou torchon humide dessous, économe à poignée large, 15 minutes.
- Déroulé — laver, éplucher, couper en morceaux réguliers. La personne fait ; vous préparez et rangez.
- Plus facile — laver et essuyer seulement, ou casser des haricots à la main.
- Plus difficile — suivre une recette simple en quatre étapes, sans rappel.
- Signe que ça marche — les morceaux deviennent réguliers, la fatigue arrive plus tard.
Le trajet des tasses
- Objectif — équilibre en marchant, port d'un objet, confiance.
- Matériel et durée — un plateau léger, des tasses vides puis à moitié remplies, 5 à 10 minutes.
- Déroulé — transporter les tasses de la cuisine à la table, une par une, en marchant lentement, sur un parcours dégagé.
- Plus facile — une tasse vide, distance très courte, appui possible tout le long.
- Plus difficile — deux tasses à moitié pleines, ou un léger détour à contourner.
- Signe que ça marche — le regard se relève au lieu de fixer les pieds.
La marche minutée
- Objectif — endurance, équilibre, moral.
- Matériel et durée — chaussures fermées, aide technique habituelle, 5 à 20 minutes selon les capacités.
- Déroulé — même parcours chaque jour, même heure, avec un banc ou un point d'appui identifié à mi-chemin. On chronomètre une fois par semaine seulement.
- Plus facile — un aller-retour dans le couloir, plusieurs fois dans la journée.
- Plus difficile — ajouter une légère pente, ou marcher en discutant, ce qui double la charge.
- Signe que ça marche — la même distance demande moins de pauses.
Langage et communication
Ces activités complètent la rééducation orthophonique, elles ne la remplacent jamais. Demandez à l'orthophoniste lesquelles servent le mieux les objectifs en cours.
Le carnet de mots imagés
- Objectif — disposer d'un support de communication immédiat et travailler l'accès au mot.
- Matériel et durée — un petit carnet, des photos imprimées ou découpées, le carnet de mots DYNSEO, 10 minutes.
- Déroulé — une page par thème du quotidien : boire, manger, douleur, personnes, lieux. On feuillette ensemble chaque jour et on nomme.
- Plus facile — désigner l'image quand vous nommez.
- Plus difficile — nommer sans indice, puis faire une phrase courte.
- Signe que ça marche — le carnet est utilisé spontanément pour se faire comprendre.
Nommer en cuisinant
- Objectif — retrouver les mots en contexte, ce qui est nettement plus efficace que sur liste.
- Matériel et durée — les ingrédients du repas, 10 minutes.
- Déroulé — vous montrez, la personne nomme. Si le mot bloque, donnez la première syllabe plutôt que le mot entier.
- Plus facile — choix entre deux propositions : « c'est du sel ou du sucre ? »
- Plus difficile — dire à quoi sert l'objet, puis raconter la recette.
- Signe que ça marche — l'amorce syllabique devient inutile.
La lecture à deux voix
- Objectif — articulation, souffle, compréhension, plaisir de lire.
- Matériel et durée — un article court, un texte en gros caractères, 10 minutes.
- Déroulé — vous lisez une phrase, la personne lit la suivante. On s'arrête à la fin d'un paragraphe, jamais au milieu d'un effort.
- Plus facile — la personne lit seulement le dernier mot de chaque phrase.
- Plus difficile — résumer le paragraphe en une phrase après lecture.
- Signe que ça marche — les phrases lues s'allongent, le débit se régularise.
L'appel téléphonique préparé
- Objectif — reprendre confiance dans l'échange sans support visuel, entretenir le lien social.
- Matériel et durée — une fiche avec 3 phrases écrites à l'avance, 5 minutes d'appel.
- Déroulé — on choisit un interlocuteur bienveillant et prévenu, on écrit ensemble les phrases, on appelle en haut-parleur avec vous à côté, sans intervenir.
- Plus facile — un message vocal enregistré, réécoutable et réenregistrable.
- Plus difficile — un appel sans fiche, puis un appel à un interlocuteur non prévenu.
- Signe que ça marche — la personne demande elle-même à appeler quelqu'un.
Ces activités en vidéo, et la méthode pour les installer
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Découvrir la formationMémoire, attention, organisation
La liste de courses reconstituée
- Objectif — mémoire de travail, catégorisation.
- Matériel et durée — papier, crayon, 10 minutes.
- Déroulé — vous lisez une liste de 6 produits, la personne la restitue après une minute de conversation sur autre chose.
- Plus facile — 3 produits, restitution immédiate.
- Plus difficile — 10 produits à regrouper par rayon avant restitution.
- Signe que ça marche — la personne invente ses propres stratégies de mémorisation.
Le jeu de paires
- Objectif — attention visuelle, mémoire, balayage de l'espace — utile en cas de négligence spatiale.
- Matériel et durée — un jeu de cartes classique, 10 minutes.
- Déroulé — étaler les cartes face cachée en insistant sur le côté négligé, retourner deux cartes à la fois.
- Plus facile — 6 cartes, sur une seule rangée, du côté perçu.
- Plus difficile — 20 cartes, réparties largement des deux côtés.
- Signe que ça marche — le regard explore spontanément le côté auparavant ignoré.
La séance numérique de 15 minutes
- Objectif — attention, logique, langage, avec un niveau qui s'ajuste tout seul.
- Matériel et durée — une tablette et l'application JOE, 15 minutes, à heure fixe.
- Déroulé — deux ou trois jeux courts, toujours dans le même ordre pour créer un rituel. On arrête à la fin du temps, même si ça se passe bien.
- Plus facile — un seul jeu, au niveau le plus bas, avec vous à côté.
- Plus difficile — augmenter le niveau, ou jouer seul et vous montrer le résultat ensuite.
- Signe que ça marche — la tablette est prise sans qu'on la propose.
L'agenda du lendemain
- Objectif — mémoire des choses à faire, repères temporels, sentiment de maîtrise.
- Matériel et durée — un agenda à grandes cases ou un tableau effaçable, 5 minutes chaque soir.
- Déroulé — écrire ensemble les deux ou trois éléments du lendemain, et cocher le soir suivant ce qui a été fait.
- Plus facile — vous écrivez, la personne relit à voix haute.
- Plus difficile — la personne écrit seule et anticipe la semaine.
- Signe que ça marche — elle consulte l'agenda spontanément dans la journée.
Plaisir et lien social
Ces deux dernières activités ne visent aucune performance. Elles entretiennent l'humeur et l'identité, ce qui conditionne l'adhésion à tout le reste.
La playlist des souvenirs
- Objectif — humeur, évocation de souvenirs, parole spontanée. Les mélodies familières sont souvent accessibles même quand la parole ne l'est plus.
- Matériel et durée — une enceinte, une liste de musiques des 15-30 ans de la personne, 15 minutes.
- Déroulé — écouter, puis laisser venir ce qui vient, sans questionner. Beaucoup de personnes aphasiques chantent des paroles qu'elles ne parviennent pas à dire.
- Variante — associer une photo de la même époque à chaque morceau.
- Signe que ça marche — la personne fredonne, bat la mesure, ou raconte.
L'album photo commenté
- Objectif — mémoire ancienne, langage, lien familial.
- Matériel et durée — un album ou des photos sur tablette, 15 minutes.
- Déroulé — une dizaine de photos maximum. On nomme les personnes, on situe le lieu, on raconte. Si un prénom manque, on le donne sans faire attendre.
- Plus facile — photos de proches très familiers uniquement.
- Plus difficile — remettre des photos dans l'ordre chronologique.
- Signe que ça marche — les phrases s'allongent, l'échange devient une vraie conversation.
Une journée type et une semaine type
Le piège classique : vouloir tout faire tous les jours. Une seule activité de chaque catégorie par jour suffit largement, à condition qu'elle ait lieu.
| Moment | Ce qu'on y met | Durée |
|---|---|---|
| Matin, après le petit-déjeuner | L'activité la plus exigeante du jour — motricité ou langage | 15-20 min |
| Fin de matinée | Marche ou sortie courte | 10-20 min |
| Début d'après-midi | Temps calme obligatoire, sans écran ni conversation | 30-60 min |
| Milieu d'après-midi | Séance numérique ou jeu | 15 min |
| Fin d'après-midi | Une tâche du quotidien réelle — linge, légumes, table | 10-15 min |
| Soir | Agenda du lendemain, puis album photo ou musique | 15 min |
| Jour | Dominante de la journée |
|---|---|
| Lundi | Motricité — linge et marche |
| Mardi | Langage — lecture à deux voix, nommer en cuisinant |
| Mercredi | Cognition — paires, liste de courses |
| Jeudi | Autonomie — préparer un repas simple de bout en bout |
| Vendredi | Langage — appel téléphonique préparé |
| Samedi | Social — visite courte, sortie, jeu à plusieurs |
| Dimanche | Rien d'imposé. Le repos fait partie du programme. |
Aménager le logement, pièce par pièce
Beaucoup de chutes se produisent dans des situations parfaitement prévisibles. La plupart des modifications utiles ne coûtent presque rien ; pour les autres, un bilan à domicile par un ergothérapeute est le meilleur investissement.
| Pièce | Ce qui pose problème | Ce qu'on change |
|---|---|---|
| Entrée et couloirs | Tapis, fils, encombrement, obscurité | Retirer les tapis, fixer les câbles le long des plinthes, veilleuse à détecteur |
| Séjour | Fauteuil trop bas, table basse sur le passage, sol glissant | Rehausser l'assise, dégager un couloir de circulation d'au moins 90 cm |
| Cuisine | Objets en hauteur, plans encombrés, vaisselle lourde | Descendre l'usage courant à hauteur de main, planche antidérapante, vaisselle légère |
| Salle de bain | Baignoire, sol mouillé, station debout prolongée | Barre d'appui fixée au mur, tapis antidérapant, siège de douche |
| Chambre | Lever nocturne, lit trop bas, obscurité | Interrupteur accessible depuis le lit, chemin lumineux vers les toilettes |
| Escaliers | Absence de rampe, marches mal contrastées | Rampe des deux côtés si possible, bande contrastée sur le nez de marche |
| Toutes pièces | Bruit de fond, éclairage insuffisant | Éteindre télévision et radio pendant les échanges, augmenter l'éclairage général |
Placez systématiquement les objets utiles du côté perçu, et ajoutez un repère coloré du côté négligé pour inciter le regard à balayer : set de table vif, ruban adhésif de couleur sur le montant de porte, serviette contrastée. Approchez-vous toujours du côté perçu pour parler.
Les supports gratuits à imprimer
Ces outils DYNSEO sont téléchargeables et imprimables librement depuis le catalogue des outils. Trois d'entre eux suffisent à structurer toute la routine décrite ici.
- Tableau de suivi des progrès — une croix par jour, une ligne par activité. C'est le support qui rend le progrès visible et qui relance la motivation quand elle baisse.
- Fiche de suivi de séance — ce qui a été travaillé, ce qui a fatigué, ce qui a bien fonctionné. À remplir en une minute.
- Carnet de liaison — pour transmettre vos observations à l'orthophoniste, au kiné ou au médecin sans rien oublier en consultation.
- Carnet de mots — le support de l'activité 5, à personnaliser avec vos propres photos.
- Tableau de suivi des compétences — pour visualiser sur plusieurs semaines ce qui revient.
La place du numérique
Une tablette ne remplace ni la rééducation ni les activités réelles. Elle apporte deux choses que le papier ne donne pas : un ajustement automatique du niveau de difficulté, et une trace des résultats qui évite les discussions sur « est-ce que ça progresse ».
| Application | Pour qui | Usage type |
|---|---|---|
| JOE | Adulte après un AVC | 15 minutes par jour, 2 à 3 jeux de mémoire, attention et logique |
| EDITH | Personne âgée, interface simplifiée | Même principe, avec une navigation pensée pour les seniors |
| MON DICO | Aphasie sévère, communication non verbale | Support visuel d'échange au quotidien |
Le bon dosage : 15 minutes par jour, à heure fixe, plutôt qu'une heure le dimanche. Et on garde l'écran hors de la fin de soirée, qui perturbe un sommeil déjà fragile.
Les 5 erreurs les plus fréquentes
- Faire trop, trop vite. Un programme ambitieux tenu quatre jours puis abandonné produit moins qu'une routine modeste tenue trois mois.
- Faire à la place. Par gentillesse ou par gain de temps — c'est la principale cause de perte d'autonomie évitable après un AVC.
- Choisir un niveau trop difficile. L'échec répété décourage et fait abandonner. Mieux vaut trop facile pendant une semaine que trop dur pendant deux jours.
- Transformer la maison en centre de rééducation. Vous êtes d'abord conjoint, fils ou fille. Si chaque interaction devient un exercice, la relation s'épuise et l'adhésion aussi.
- Ne rien noter. Sans trace, les progrès lents deviennent invisibles, et l'on conclut à tort que rien ne bouge.
Pour aller plus loin
Situations du quotidien10 situations difficiles après un AVC et comment y répondre, pas à pas
Guide de fondAVC : comprendre la maladie, les séquelles et la récupération — le guide complet
Aides & interlocuteursÀ qui s'adresser, quelles aides et comment tenir dans la durée
La formationProgramme, contenu et à qui s'adresse la formation AVC de DYNSEO
Questions fréquentes
Combien de temps par jour faut-il consacrer à ces activités ?
Entre 30 et 60 minutes au total, réparties en séquences de 10 à 20 minutes. Au-delà, la fatigue post-AVC prend le dessus et la séance devient contre-productive. Mieux vaut trois créneaux courts qu'un seul long, et mieux vaut vingt minutes tous les jours que deux heures deux fois par semaine : c'est la régularité qui nourrit la plasticité cérébrale.
Au bout de combien de temps voit-on des résultats ?
Cela dépend énormément de la lésion et du point de départ. Les progrès sont généralement les plus rapides dans les trois à six premiers mois, puis se poursuivent plus lentement. Sur une routine quotidienne, les premiers signes apparaissent souvent en trois à quatre semaines, mais ils sont discrets : moins de pauses, une main qui participe spontanément, un mot retrouvé plus vite. C'est exactement pour cela qu'il faut noter chaque jour.
Faut-il maintenir les activités les mauvais jours ?
Oui, mais en version réduite. Cinq minutes d'une seule activité facile valent mieux qu'une journée blanche, parce que c'est la routine elle-même que l'on protège. En revanche, si la fatigue est inhabituelle, si un symptôme nouveau apparaît ou si la personne est douloureuse, on s'arrête et on en parle au médecin.
Comment motiver quelqu'un qui refuse tout ?
Trois leviers fonctionnent mieux que l'insistance : baisser la difficulté jusqu'à obtenir des réussites, remplacer l'exercice par une tâche réelle qui a du sens — préparer un repas plutôt que serrer une balle — et rendre le progrès visible avec un tableau de suivi. Négociez la durée plutôt que le principe : « cinq minutes et on arrête » obtient presque toujours plus qu'un rappel des enjeux.
Peut-on aggraver quelque chose en faisant trop ?
Le principal risque n'est pas d'aggraver la lésion mais d'épuiser la personne, de provoquer des douleurs — notamment à l'épaule du côté atteint, fréquemment fragilisée — ou de causer une chute. C'est pourquoi les activités doivent être validées par l'équipe de rééducation, et pourquoi on arrête avant la fatigue plutôt qu'après. Toute douleur nouvelle ou persistante justifie un avis médical.
Ces activités sont des propositions générales du quotidien. Elles ne remplacent ni la rééducation prescrite, ni un avis médical. Faites valider ce qui convient à votre proche par le kinésithérapeute, l'orthophoniste ou l'ergothérapeute qui le suit.
Installer la routine, sans y passer vos soirées
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